MUSEE-ECOLECette année,
notre destination de sortie de classe
était située à Unverre
pour visiter le musée-école
Unverre est un ravissant village
près de Brou (Eure et Loir)
à quelques kilomètres de Chartres
en direction du Mans...
Si vous en avez la possibilité
n'hésitez pas à visiter ce musée
dirigé par une association sympathique !!
(contacter la mairie)
Vous découvrirez une école rurale en 1900
et l'intérieur
d'une maison percheronne
de cette école d'autrefois
et la gentillesse de nos guides
Ils se sont appliqués à écrireavec porte-plume et encre violette...
Enfilé la blouse grise, le béret et les sabotsdes écoliers d'autrefois...
et la pélerine !
au Moulin D'Ymonville
A découvrir dans un autre article Pirouettes :
Un moulin, le conteur et les écoliers
A présent cap vers les vacances !
BONNE VACANCES
A TOUS !!!!!
Dans la série "Bonheurs d'auteurs"
Vous retrouverez bientôt mes histoires dans...
* Enfant Magazine d'août :
"Le lutin de la maison qui chante"
* Et dans un tout nouveau magazine (j'ignore encore le nom)
"La prophétie des ours"
L'école est fermée
L'école est fermée
le tableau s'ennuie
et les araignées
dit-on étudient
la géométrie
pour améliorer
l'étoile des toiles
toiles d'araignées
bien évidemment
L'école est fermée
les souris s'instruisent
les papillons lisent
les pupitres luisent,
L'école est fermée
mais si l'on écoute
au fond du silence,
les enfants sont là
qui parlent tout bas
et dans la lumière,
des grains de poussière,
ils revivent toute
l'année qui passa,
et qui s'en alla.
Georges Jean
A l'école du buisson
Marinette est à l'école :
Elle vole, vole, vole
Sur les ailes d'un bourdon.
Vite, on ouvre la fenêtre :
Un pinson alors pénètre
Sur des ailes de chanson.
Vite on ferme la fenêtre :
Mais l'œil voit l'escarpolette
D'une araignée au plafond.
Ah ! L'écolière parfaite
Que vous êtes, Marinette,
A l'école du buisson !
Pierre Menanteau
A l'école sur un banc
Un papillon blanc
se déguisait en ruban
bien sage au bout d'une tresse,
il regardait la maîtresse
une fourmi rouge et noire
qui cherchait dans l'alphabet
l'échelle H pour grimper
lui racontait des histoires;
et l'encrier fleurissait
comme une violette.
Mais un buisson de Lilas
du soleil en tête
vint passer par là
on ouvrit grand la fenêtre
et le papillon dansant
suivit le printemps luisant
dans les lilas blancs.
Edith Jacquenaux
Caresses
Le vieux marronnier
N'aime
Ni les vacances
Ni les jours fériés
Il préfère
Les caresses
Des petites mains d'écoliers.
Chantal Couliou
La catastrophe
Quel malheur! Ca me désole:
On vient de fermer l'école!
On a tout cadenassé!
Que je suis bouleversé!
Au soleil ou sous la pluie,
Mon Dieu, que cela m'ennuie!
J'ai beau rire et m'amuser,
J'en ai le cœur tout brisé.
Quand finiront les vacances,
Si j'ai survécu par chance,
Épuisé de tant souffrir,
C'est moi qui viendrai rouvrir.
Istvan CSUKAS
L'air en conserve
Dans une boîte, je rapporte
Un peu de l'air de mes vacances
Que j'ai enfermé par prudence.
Je l'ouvre ! Fermez bien la porte
Respirez à fond ! Quelle force !
La campagne en ma boîte enclose
Nous redonne l'odeur des roses,
Le parfum puissant des écorces,
Les arômes de la forêt...
Mais couvrez-vous bien, je vous prie,
Car la boîte est presque finie :
C'est que le fond de l'air est frais.
Jacques CHARPENTREAU
L'école
Maurice Carême
L'école était au bord du monde
L'école était au bord du temps.
Au dedans c'était plein de rondes
Au dehors plein de pigeons blancs.
On y racontait des histoires
Si merveilleuse qu'aujourd'hui
Dès que je commence à y croire
Je ne sais plus bien où j'en suis.
Des fleurs y grimpaient aux fenêtres
Comme on n'en trouve nulle part,
Et dans la cour gonflée de hêtres
Il pleuvait de l'or en miroirs
Sur les tableaux d'un noir profond,
voguaient de grandes majuscules
Oui, de l'aube au soir nous glissions
vers de nouvelles péninsules.
L'école était au bord du monde,
L'école était au bord des temps.
Ah ! Que ne suis-je encore dedans
Pour voir, au dehors les colombes !
L'école
Jacques CHARPENTREAU
Dans notre ville, il y a
Des tours, des maisons par milliers,
Du béton, des blocs, des quartiers,
Et puis mon cœur, mon cœur qui bat
Tout bas.
Dans mon quartier, il y a
Des boulevards, des avenues,
Des places, des ronds-points, des rues,
Et puis mon cœur, mon cœur qui bat
Tout bas.
Dans notre rue, il y a
Des autos, des gens qui s'affolent,
Un grand magasin, une école.
Et puis mon cœur, mon cœur qui bat
Tout bas.
Dans cette école, il y a
Des oiseaux chantant tout le jour
Dans les marronniers de la cour.
Mon cœur, mon cœur, mon cœur qui bat
Est là.
Recommander - Publié dans : Livres, poèmes et comptines pour l'école - Par joce













































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