C'était l'heure de la promenade, un jour de mai.
Sur un chemin ensoleillé, des enfants suivaient joyeusement leur maîtresse.
Ils chantaient et pépiaient comme des oiseaux ravis.
Des papillons dansaient, aussi légers que des fleurs de pommier,
tout autour de leurs têtes...
Mais Lulu était la seule à ne pas être charmée par ces merveilles.
Silencieuse, elle traînait la semelle...
En cliquant sur le titre de l'histoire,
vous découvrirez le secret de Lulu :
* Les illustrations sont de Catherine Bastère-Rainotti
* La musique : « Mélodie du folklore hongrois » de Zoltàn Kodàly
Cette histoire contée dans la bibliothèque de Marmagne : 
Arnaud Dupin de Beyssat
S'il m'arrive quelquefois
D'avoir un rêve qui me fait peur,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je retrouve la douceur
S'il fait trop gris ou nuageux,
Que je m'ennuie un peu,
Tu m'inventes vite un nouveau jeu
Qui sèche la pluie dedans mes yeux
Si mes leçons sont bien trop dures,
Le calcul ou la lecture,
Tu viens souvent m'aider le soir
A terminer tous mes devoirs
Et si mon cœur bondit de joie,
Que c'est la fête dans ma tête,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je partage mon bonheur
Et si je t'aime tendrement
C'est parce que quand je serai grand
Tu seras encore ma Maman,
Je serai toujours ton enfant.
J’aime ma mère
Maurice Carême
J’aime ma sœur
Pour ses yeux clairs,
J’aime mon frère
Pour sa candeur,
J’aime mon père
Pour sa douceur
Et je ne dois
Sûrement pas
Dire pourquoi
J’aime ma mère.
Je me demande
Même parfois
Si je ne l’aime
Pas plus que moi.
N’est-elle pas
La vraie lumière
Qui nous éclaire,
Ma sœur, mon frère,
Mon père et moi ?

Maman
Marie Aubinais
Maman, quand tu es en colère,
je t'aime de travers.
Maman, quand tu t'en vas,
je t'aime couci-couça.
Maman, quand tu es de bonne humeur,
Je t'aime de tout mon cœur.
Maman, quand tu me cajoles
Je t'aime sans parole.
Maman, quand je te dis ce poème,
Comprends-tu combien je t'aime.
Compliment
Lucie Delarue-Mardrus
Chers parents, en ce jour de fête,
Je veux vous dire mon désir
De vous faire à tous deux plaisir.
Mais je bredouille un peu... C’est bête !
Voici mon petit compliment.
Je jure d’être toujours sage...
Toujours... Hum ! Je n’ai que mon âge.
Pourrais-je tenir mon serment ?
Car rester tout le temps docile,
Ne pas faire ce qu’on défend,
Quelquefois, quand on est enfant,
C’est une chose difficile.
Chers parents, acceptez, de grâce,
Ce pauvre petit compliment...
Merci Papa ! Merci Maman !
Et maintenant, je vous embrasse !
