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Articles avec #fete des meres catégorie

2008-05-10T00:00:00+02:00

Le plus beau des cadeaux (conte de fête des mères)

Publié par joce




Maman souris racontait une histoire aux bébés
      quand Emilienne franchit le pas de la porte.
La souricette se mit en quête du plus beau des cadeaux...
                   celui de la fête des mères !
 
                       


Bonne fête à toutes les mamans !
 Et Joyeux Anniversaire à la plus jolie des mamans (ma fille)...
Cette histoire est pour elle.

Une idée de cadeau pour maman

Pour travailler en classe, des pistes
        Chez
Pascaly

La fête des mères des illustrateurs
(autre article Pirouettes)


Des poèmes :
   
Mes Petits Bonheurs
coeurs-bisous.gif
Le baiser maternel
Marcel PROUST 
 Du côté de chez Swann, GF Flammarion, Paris, 1987, p. 106-107

« Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser
quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le
moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe
de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi
un moment douloureux. Il annonçait celui qui allait le suivre, où elle m'aurait quitté, où elle serait
redescendue. De sorte que ce bonsoir que j'aimais tant, j'en arrivais à souhaiter qu'il vînt le plus tard
possible, à ce que se prolongeât le temps de répit où maman n'était pas encore venue. Quelquefois
quand, après m'avoir embrassé, elle ouvrait la porte pour partir, je voulais la rappeler, lui dire «
embrasse-moi une fois encore », mais je savais qu'aussitôt elle aurait son visage fâché, car la
concession qu'elle faisait à ma tristesse et à mon agitation en montant m'embrasser, en m'apportant ce
baiser de paix, agaçait mon père qui trouvait ces rites absurdes, et elle eût voulu tâcher de m'en faire
perdre le besoin, l'habitude, bien loin de me laisser prendre celle de lui demander, quand elle était déjà
sur le pas de la porte, un baiser de plus. Or la voir fâchée détruisait tout le calme qu'elle m'avait
apporté un instant avant, quand elle avait penché vers mon lit sa figure aimante, et me l'avait tendue
comme une hostie pour une communion de paix où mes lèvres puiseraient sa présence réelle et le
pouvoir de m'endormir. Mais ces soirs-là, où maman en somme restait si peu de temps dans ma
chambre, étaient doux encore en comparaison de ceux où il y avait du monde à dîner et où, à cause de
cela, elle ne montait pas me dire bonsoir. »
 


Petit poème pour maman

Il a plu des mots ce matin
Ils sont tombés dans mon jardin.
Des mots très fous
Qui font la roue,
Des mots d'amour
Tout en velours,
Des mots très doux,
Des mots pour toi.
Et tout le jour, dans le secret,
Je t'en ferai des bouquets

 


Je te souhaite
Pierre GAMARRA

 

Je te souhaite un jour de velours,
d'iris, de lis et de pervenches,

un jour de feuilles et de branches,
un jour et puis un autre jour,

un jour de blés, un jour de vignes,
un jour de figues, de muscats,
un jour de raisins délicats,
un jour de colombes, de cygnes.

Je te souhaite un jour de diamant,
de saphir et de porcelaine,
un jour de lilas et de laine,
un jour de soie, ô ma maman

et puis un autre jour encore,
léger, léger, un autre jour
jusqu'à la fin de mon amour,
une aurore et puis une aurore,

car mon amour pour toi, ma mère,
ne pourra se finir jamais
comme le frisson des ramées
comme le ciel, comme la mer...




TU ES BELLE, MA MÈRE
Maurice Carême


Tu es belle, ma mère,
Comme un pain de froment.
Et, dans tes yeux d'enfant,
Le monde tient à l'aise.
Ta chanson est pareille
Au bouleau argenté
Que le matin couronne
D'un murmure d'abeilles.
Tu sens bon la lavande,
La cannelle et le lait ;
Ton cœur candide et frais
Parfume la maison.
Et l'automne est si doux
Autour de tes cheveux
Que les derniers coucous
Viennent te dire adieu.

 

 

Une mère

André BAY

 

Des milliers d'étoiles dans le ciel
Des milliers d'oiseaux dans les arbres,
Des milliers de fleurs au jardin,
Des milliers d'abeilles sur les fleurs,
des milliers de coquillages sur les plages,
Des milliers de poissons dans les mers,
mais seulement, seulement une mère.

 


 

Rester petite...
 Anne SCHWARZ-HENRICH


Moi j'aimerais rester petite,
De toute mon âme, de tout mon coeur,
Petite, petite, oui, toute petite
Pour me cacher parmi les fleurs.

Moi j'aimerais rester petite
Et m'envoler avec le vent
Pour que le temps qui passe si vite
Ne me prenne jamais mes cinq ans.

Moi j'aimerais rester petite,
Encore un peu, encore longtemps,
Oui, toute la vie, rester petite,
La petite fille de ma maman.











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2007-05-22T02:35:00+02:00

Noé et la fête des mères (conte et liens pour la classe)

Publié par Joce


N posa son livre de lecture en baillant d'ennui. Ses devoirs étaient d'une longueur interminable.

Un seul regard à la fenêtre le convainquit qu'il serait mieux dehors.

Le jardin était accueillant à souhait.

Un merle effronté sautillait sur l'herbe, juste sous ses yeux. Le garçon pensa que c'était une invitation à le suivre. Alors il referma le livre d'un coup sec.

       C'est ainsi que Noé fit l'école buissonnière...


 

 

Pour lire cette histoire, cliquez sur le titre :

 

 

* Les illustrations sont de Catherine Bastère-Rainotti

 * La musique « Eglogue » de Cécile Chaminade

 


    * La fête des mères chez Pascaly
    * La Pomme Verte
    * Kutchuk
    * Les Signets de Diane

    * Chtiloulou

 

 

Paysage
Pierre GAMARRA

Il y avait un mer.le blanc
un merle noir
Il y avait des fées parmi les pâquerettes

Il y avait une abeille blonde,
une source bleue,
une rose thé,
une tulipe chocolat.
Il y avait une femme
qui descendait la colline,
une femme habillée de feu, de laine et d'amour.
Une mère aux yeux d'iris,
une mère aux mains de soie,
une mère coiffée de rêves.
Et je chantais avec ses lèvres.
Et je vibrais avec son cœur.
Il y avait une maison de sucre et de blé.
Il y avait un abricot mûr sur une fenêtre.
Il y avait un grand soleil de cuivre roux
et des iris aux langues d'or.
Il y avait une femme qui s'approchait de la maison
et qui caressait l'abricot
et qui regardait le soleil.
Une mère aux yeux de violette,
Une mère aux mains de velours.
Une mère habillée de brouillard et de larmes,
De lumière et d'amour.

 


Chanson de tout cœur

 Jean ROUSSELOT

 

Une passerose

Qui chante et qui cause

On a vu ça

On a vu ça

Ou bien on le verra

 

Un martin-pêcheur

Qui rit et qui pleure

On a vu ça

On a vu ça

Ou bien on le verra

 

Un arbre qui danse

Un caillou qui pense

On a vu ça

On a vu ça

Ou bien on le verra

 

Mais une maman

Qu'a le cœur méchant

Jamais vu ça

Jamais vu ça

Jamais ne se verra

 


 

 

 

 

 

Pirouettes accueil

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2007-05-08T13:32:00+02:00

Le géant de la fête des mères (conte)

Publié par Joce

 

C'était l'heure de la promenade, un jour de mai.

Sur un chemin ensoleillé, des enfants suivaient joyeusement leur maîtresse.

Ils chantaient et pépiaient comme des oiseaux ravis.

Des papillons dansaient, aussi légers que des fleurs de pommier,

tout autour de leurs têtes...

 

Mais Lulu était la seule à ne pas être charmée par ces merveilles.

Silencieuse, elle traînait la semelle...

 


En cliquant sur le titre de l'histoire,

vous découvrirez le secret de Lulu :



Le géant de la fête des mères

 

 

 

* Les illustrations sont de Catherine Bastère-Rainotti
* La musique : « Mélodie du folklore hongrois » de Zoltàn Kodàly

 

Cette histoire contée dans la bibliothèque de Marmagne :  1-a-le-geant-de-la-fete-des-mere-a-marmagne.jpg-2.jpg

Fête des mères
Arnaud Dupin de Beyssat

S'il m'arrive quelquefois
D'avoir un rêve qui me fait peur,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je retrouve la douceur

S'il fait trop gris ou nuageux,
Que je m'ennuie un peu,
Tu m'inventes vite un nouveau jeu
Qui sèche la pluie dedans mes yeux

Si mes leçons sont bien trop dures,
Le calcul ou la lecture,
Tu viens souvent m'aider le soir
A terminer tous mes devoirs

Et si mon cœur bondit de joie,
Que c'est la fête dans ma tête,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je partage mon bonheur

Et si je t'aime tendrement
C'est parce que quand je serai grand
Tu seras encore ma Maman,
Je serai toujours ton enfant.


J’aime ma mère  
Maurice Carême
 
   
J’aime ma sœur  
Pour ses yeux clairs,  
J’aime mon frère  
Pour sa candeur,  
J’aime mon père  
Pour sa douceur  
Et je ne dois  
Sûrement pas  
Dire pourquoi  
J’aime ma mère.  
Je me demande  
Même parfois  
Si je ne l’aime  
Pas plus que moi.  
N’est-elle pas  
La vraie lumière  
Qui nous éclaire,  
Ma sœur, mon frère,  
Mon père et moi ?  


Maman
Marie Aubinais

  Maman, quand tu es en colère,
je t'aime de travers.
Maman, quand tu t'en vas,
je t'aime couci-couça. 
Maman, quand tu es de bonne humeur,
Je t'aime de tout mon cœur.
Maman, quand tu me cajoles
Je t'aime sans parole.
Maman, quand je te dis ce poème,
Comprends-tu combien je t'aime.

 

 

Compliment
Lucie Delarue-Mardrus

  Chers parents, en ce jour de fête,
Je veux vous dire mon désir
De vous faire à tous deux plaisir.
Mais je bredouille un peu... C’est bête !

  Voici mon petit compliment.
Je jure d’être toujours sage...
Toujours... Hum ! Je n’ai que mon âge.
Pourrais-je tenir mon serment ?

  Car rester tout le temps docile,
Ne pas faire ce qu’on défend,
Quelquefois, quand on est enfant,
C’est une chose difficile.

  Chers parents, acceptez, de grâce,
Ce pauvre petit compliment...
Merci Papa ! Merci Maman !
Et maintenant, je vous embrasse !

 

 


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2007-05-04T02:00:00+02:00

Le jardin de maman (conte pour la fête des mères)

Publié par Joce


Le jour de la fête des mères, Isa est allée au jardin...

Au milieu des fleurs et des papillons, la petite fille a rencontré une bien jolie fée.

Cliquez sur le titre pour lire cette histoire :

                        Le jardin de maman





* L'image animée est de Reine Léa

* Un site à visiter :  Des bouquets de violettes (cartes virtuelles à expédier).





Le jardin de Grignon
René-Guy Cadou

Pour atteindre le ciel
A travers ce feuillage
Il faut que tous les yeux
Se soient réunis là

Je dis les yeux d'enfants
Pareils à des pervenches
Ou à ces billes bleus
Qui roulent sur la mer

On va dans les allées
Comme au milieu d'un rêve
Tant la grand-mère a mis
De grâce dans les fleurs

Et le chat noir et blanc
Qui veille sur les roses
Songe au petit oiseau
Qui viendrait jusqu'à lui

C'est un jardin de fées
Ouvert sur la mémoire
Avec des papillons
Epinglés sur son cœur.




Mon beau jardin

Catherine Paysan


Maman est comme un beau jardin
Ses cheveux frisent comme buis
Ses mains sont trèfles à cinq feuilles
Et son doux baiser qui m’accueille
A la fraîcheur de l’eau du puits.
Maman est comme un beau jardin.

 

Papa dans le jardin c’est l’arbre
Haut de taille, lisse de tronc,
Seigneur de mes quatre saisons.
Tête rieuse et pourtant fière
Et qui fascine la lumière.
Papa, dans le jardin, c’est l’arbre.

 

Je suis heureux
 avec mon buis
 avec mon puits
 avec mon arbre.






                                                      



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2007-04-27T05:12:00+02:00

Le cadeau de la fête des mères (conte)

Publié par Joce

Maman rêvait de voyages au-delà des mers, de lagons bleus et de pays enchanteurs.
Mais un pas de géant sépare bien souvent le rêve de la réalité ! ...

 Ti-bobo (Thibault) pensait que le plus beau cadeau, la plus grande marque de tendresse, serait d’offrir à sa mère un merveilleux voyage …
Ti-bobo
, hélas, n’était qu’un tout petit garçon, incapable d’accomplir de tels prodiges !

  Pour lire cette histoire sur Philagora, cliquez sur le titre :

                                 Le cadeau de fête des mères

 

* La très belle illustration de Sandrine Frigout a été réalisée
pour le journal
La Classe Maternelle de mai.

 

  Paysage
Pierre GAMARRA

Il y avait un merle blanc
un merle noir
Il y avait des fées parmi les pâquerettes.
Il y avait une abeille blonde,
une source bleue,
une rose thé,
une tulipe chocolat.
Il y avait une femme
qui descendait la colline,
une femme habillée de feu, de laine et d'amour.
Une mère aux yeux d'iris,
une mère aux mains de soie,
une mère coiffée de rêves.
Et je chantais avec ses lèvres.
Et je vibrais avec son cœur.
Il y avait une maison de sucre et de blé.
Il y avait un abricot mûr sur une fenêtre.
Il y avait un grand soleil de cuivre roux
et des iris aux langues d'or.
Il y avait une femme qui s'approchait de la maison
et qui caressait l'abricot
et qui regardait le soleil.
Une mère aux yeux de violette,
Une mère aux mains de velours.
Une mère habillée de brouillard et de larmes,
De lumière et d'amour.

 

 

À ma maman
Jean-Michel Robineau

  Bien sûr, maman, je veux t'offrir
Oh, tout ce qui peut te faire plaisir.
Naturellement, pas des trésors,
Non, mais de gros efforts.
Et, cette fois-ci, promis, je vais
Faire mon lit, ranger, m'appliquer;
Eteindre la télévision,
Apprendre par cœur mes leçons,
Etre un modèle d'obéissance...

Mais tout à coup, maman, j'y pense :
Avec un enfant si parfait,
Maman, c'est sûr, tu t'ennuierais.

 

 

MAMAN, LE CADEAU QUE TU PREFERES
Luce FILLOL

  Maman,
Ton collier le plus cher
Je le sais :
Mes deux bras autour de ton cou !  

  Maman,
Le trésor dont tu es fière
Je le connais:
C'est ton bébé sur tes genoux !

  Maman,
Le cadeau que tu préfères,
Je te le fais :
Un gros baiser sur tes deux joues !

 

Pirouettes accueil

 

 

 

 

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